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Bienvenue en 2050

"Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir !", disait Pierre Dac. Tentons l'expérience et propulsons-nous en 2050. Depuis 2030, l'alimentation est devenue une question politique, de la responsabilité des pouvoirs publics. Cela a réellement débuté en 2017, à la suite des États Généraux de l'Alimentation (EGA) et des diverses lois qui ont suivi la loi Egalim. Une fiction alimentaire de Laurent Terrasson.

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Aujourd’hui, en 2050, la politique alimentaire s’impose au plus haut niveau des États, et dans chaque collectivité. Elle s’impose non seulement dans sa fonction nourricière, mais aussi dans son rôle social et de santé publique. D’ailleurs, le ministère de l’Alimentation a remplacé depuis des années le ministère de l’Agriculture. Pour rappel, depuis les années 2030, la croissance de la population, l’urbanisation obligatoire, la réduction des réserves d’eau douce, l’appauvrissement des sols ont entraîné d’autres modes de production alimentaire, essentiellement hors-sol ou sous serre, ainsi que d’autres gouvernances. Les campagnes sont devenues des réserves de carbone pour l’humanité. La lithosphère est devenue un bien précieux, protégée. Les premiers grands débats sur l’alimentation et l’eau au niveau planétaire ont entraîné le développement de solutions locales, non seulement au niveau des pays, mais aussi des régions et des communes. Face à ces bouleversements, les pouvoirs publics ont dû prendre en charge toute la chaîne alimentaire, de la production à la gestion des déchets. Les collectivités se sont impliquées totalement dans ces politiques alimentaires pour servir les besoins des citoyens, et préserver une paix sociale.

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