À Paris, un centenaire en plein boom
Créé en 1927, le réseau de chaleur urbain parisien est un des plus anciens de France. Symbole d’innovation lors de sa mise en service avec son système de distribution de chaleur par tuyauterie passant sous les voies publiques, il avait alors pour objectif de lutter contre la pollution visuelle et atmosphérique causée par le chauffage individuel au charbon et au bois. Il est progressivement devenu un pilier de l’approvisionnement énergétique, en alimentant la gare de Lyon puis une vingtaine de bâtiments voisins (immeubles de bureaux, hôtels, garage, piscine, etc.). Aujourd’hui, le réseau de chaleur urbain parisien alimente un bâtiment sur quatre dans la capitale, soit près de 6 000 bâtiments, qu’ils soient résidentiels, tertiaires ou publics : des copropriétés, des entreprises, la quasi-totalité des hôpitaux parisiens, des monuments historiques (Grand Palais, musée d’Orsay, opéra Garnier, etc.). Le raccordement de la cathédrale Notre-Dame de Paris est également en cours. Il s’étend aussi au-delà des portes de Paris, puisqu’il alimente également 16 réseaux de chaleur de la métropole du Grand Paris : Asnières, Aubervilliers, Boulogne-Billancourt, Charenton-le-Pont, Choisy-le-Roi, Clichy, Gennevilliers, Gentilly,...







