professional business woman using mobile smart phone calling for help when her company working computer getting virus invasion.

« Normandie Cyber » : un centre d’urgence régional contre les piratages

En Normandie, près d’une entreprise sur quatre aurait déjà été confrontée à un piratage ou à un risque de cyber-attaque, selon  l’Observatoire des transformations numériques, piloté par la Région. Un risque en forte augmentation ces dernières années.

Le conseil régional a décidé de créer, avec l’appui de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), «Normandie Cyber», un centre d’urgence dédié.

Lancé normalement en avril 2022, il proposera aux entreprises de moins de 5 000 salariés et aux collectivités de moins de 5 000 habitants, une réponse de proximité en cas d’incident, via un centre d’appel téléphonique. Les opérateurs pourront trier les urgences, conseiller sur les actions immédiates à mener, orienter vers des prestataires techniques et juridiques.

En parallèle, le communiqué régional précise que d’autres actions vont être menées pour « structurer un écosystème normand de la cybersécurité » :

  • Aides économiques pour les structures qui se forment ou s’équipent pour leur sécurité,
  • Intégration d’une clause cybersécurité dans les marchés publics de la Région,
  • Actions de sensibilisation,
  • Création d’une « Maison des hackeurs éthiques »,
  • Conventions d’objectifs avec les secteurs stratégiques normands,
  • Développement des formations à la cybersécurité,
  • Etc.

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information propose aux Régions de les accompagner dans la création de ces centres d’urgence cyber régionaux. En Normandie, cet accompagnement prend la forme d’une subvention d’un montant d’un million d’euros pour la période 2022-2024 et d’une incubation des porteurs de projets par les équipes de l’Anssi.

Région Normandie, président : Hervé Morin (Centriste).

Article Précédent

Une micro-ville innovante remplace une friche près de Reims

Article Suivant

La Haute-Garonne veut expérimenter un revenu de base pour les 18-24 ans