Pianiste, auteur, cofondateur de l’Écologie culturelle
Cet été, les conséquences du dérèglement climatique ont cessé d’être une perspective lointaine : on ne pourra plus dire qu’on ne savait pas, ou que le réchauffement climatique est une chimère. Par conséquent, la protection du vivant doit devenir une priorité du prochain quinquennat. Les candidats à l’élection présidentielle auront la responsabilité de placer l’écologie au cœur de leurs programmes. La situation est trop grave pour qu’il en soit autrement.
Mais savoir ne suffit pas. Pour protéger durablement le vivant, il faut aussi avoir envie de le protéger. La raison nous alerte, tandis que la sensibilité et l’émotion nous attachent. Et on respecte toujours davantage ce à quoi on est attachés. C’est pourquoi la protection du vivant ne peut être seulement une affaire de scientifiques, d’experts ou de responsables politiques. Elle doit devenir une affaire de culture commune.
En 2027, il faudra unir nos forces pour que la protection de vivant soit une évidence partagée. Et pour cause. L’écologie semble être devenue un...











