Dérèglement climatique : quand la mer monte…

Les scientifiques sont formels. Le dérèglement climatique a des effets qui modifieront la physionomie des zones littorales et nécessitent donc des décisions parfois difficiles.
À Paris, la mue des grands parkings

La baisse du stationnement en surface ne remplit pas les parkings souterrains. Face à la vacance, ces espaces se transforment en plateformes logistiques et hubs de services urbains.
À La Rochelle, un stationnement payant, social et durable

La politique de stationnement évolue vers plus de justice sociale et écologique. Tarifs modulés, quotas familiaux et impact carbone redéfinissent l’usage de l’espace urbain.
À Arras, le retour « payant » de la zone bleue
À Arras, la refonte de la politique de stationnement favorise la rotation, l’accès au centre-ville et un usage partagé de l’espace public.
Le Tarn mise sur l’irrigation

Le Tarn fait mieux que résister : il place la culture au premier plan des préoccupations et mise sur l'irrigation de l'ensemble du territoire, dès l'école maternelle.
Deauville : sous les planches, la culture

La capitale de la côte fleurie affirme sa vocation culturelle avec 6 millions de budget pour la culture et un équipement phare ouvert à tous les publics, les Franciscaines.
Les Hauts-de-France haussent le budget

Les Hauts-de-France sont l'une des rares régions à augmenter le budget de la culture de 2,7 %, pour le passer de 114 à 116,5 millions d’euros.
Rouen, une dynamique nouvelle

Si elle n'a pas accédé au titre de Capitale européenne de la culture 2028, la ville aux cent clochers a su en conserver la dynamique avec des fonds supplémentaires et des initiatives nouvelles.
Bourges, rayonnante capitale culturelle

À l’heure où le budget du ministère de la Culture se voit allouer 0,8 % de celui de l’État, Bourges et ses 65 000 habitants affichent effrontément ses 16 % sur un total de 100 millions d’euros.
Entre pratiques populaires et art savant, un nouveau bouillon de culture

Sur les territoires, les politiques culturelles évoluent, effaçant l’opposition entre l’art savant et les pratiques populaires. Loin d’être antagonistes, ces formes artistiques participent à un dialogue fertile, révélateur d’une démocratie culturelle vivante, enracinée dans les territoires et ouverte à tous. Analyse.